La copropriété québécoise a fêté ses 40 ans cette année. Elle a été officiellement créée en 1969 chez nous, et elle aura permis à plus de gens d’accéder à la propriété.
Le véritable engouement pour cette formule d’habitation a commencé au début des années 1990. La copropriété a alors connu un boom sans précédent, si bien qu’aujourd’hui, on compte au-delà de 300000 unités dans la province. Le phénomène est non seulement remarquable à Montréal et dans d’autres grands centres urbains, mais également dans des villes beaucoup plus petites.
Cette popularité s’explique par diverses raisons, notamment par un prix plus accessible et par l’absence de corvées domestiques fastidieuses. «La copropriété devrait poursuivre sur sa lancée au cours des prochaines années, et il faudra voir, à moyen et à long termes, les nouvelles directions qu’elle pourrait prendre», affirme Kevin Hugues, économiste principal pour le Québec à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).
Certes, à cause de la crise économique actuelle, ce secteur de l’immobilier connaît une période de ralentissement depuis le début de l’année 2009.
Mais, si on compare les mises en chantier de ce type d’habitation avec celles d’autres segments du marché, on voit que la copropriété se tire bien d’affaire.
Cette conjoncture défavorable semble vouloir tirer à sa fin, et les experts s’attendent à une reprise en 2010. Sans conteste, la copropriété devrait reprendre là où elle avait laissé avant la crise.
Par François G. Cellier
Source CondoDirect











